Achetez vos billets OuiGo maintenant !


Des centaines de milliers de billets à prix réduits sont disponibles sur tout le réseau

La vente flash concerne les trains OuiGo du réseau français

Les voyageurs ont jusqu’à minuit ce soir (5 septembre) pour profiter d’une vente flash de 200 000 billets de train à grande vitesse en France.

Les billets à prix réduit – pour les trains à grande vitesse et à bas prix OuiGo sur le réseau français – sont disponibles dans le cadre d’une vente flash de 48 heures.

Les billets sur certains trajets sont disponibles au prix maximum de 19 €, bien que beaucoup soient disponibles à un prix inférieur, notamment 10 € pour les billets entre Paris et Lyon / Marseille.

D’autres billets à prix réduits sont disponibles pour les enfants (à partir de 5 €) et pour les sièges sur les lignes à faible vitesse « classiques » également exploitées par OuiGo.

Cette vente fait partie des remises plus larges proposées en septembre par la SNCF, l’opérateur ferroviaire national, dans le cadre de sa promotion « Traincroyables ».

Lire la suite : La SNCF lance une offre de voyage en train low cost sur les lignes françaises et européennes pour la rentrée

Les billets sont disponibles sur toutes les lignes OuiGo, qui sont des trains à bas prix circulant sur des lignes à grande vitesse classiques.

Les trains dépouillés ne sont pas équipés de Wi-Fi ni d’options de sélection de siège (les deux pouvant être achetés séparément) et ne disposent pas de voiture-bar.

Les billets restants couvrent les voyages entre le 9 septembre et le 14 décembre.

Notez que, dans de nombreux cas, les voyages aller-retour ne sont pas inclus dans l’offre, ce qui signifie que les voyages aller-retour peuvent être nettement plus chers.

Vous pouvez réserver vos billets en ligne soit via le service OuiGo site web ou le SNCFConnect site web.

Related posts

Nouveau système de sécurité aux frontières de l’UE : retards et inquiétudes potentiels

L’UE interdit la pâte à tartiner virale algérienne « El Mordjene » pour des raisons de santé

Des militants bretons protestent contre la hausse des résidences secondaires et des locations de courte durée