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Euro féminin 2022 : à Rotherham, les Bleues dans leur jardin anglais

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La première chose que les supporters ont recherché en arrivant au pied du New York Stadium de Rotherham, c’est l’ombre de ses tribunes. Il faisait encore 28 degrés à l’heure du coup d’envoi. Beaucoup de Français ne s’attendaient pas à connaître de telles températures en passant la Manche et en remontant vers le nord du pays.

Les suiveurs habituels des Bleues n’étaient pas là. Les Irrésistibles Français ont ainsi renoncé face à l’incertitude des conditions sanitaires au moment de la mise en vente des billets, à l’automne dernier. Cassandra, 18 ans, venue avec sa sœur Mélissa et sa maman Magali de l’Aveyron n’ont, elles pas hésité. Même si sa joueuse préférée est Eugénie Le Sommer (non convoquée par Corinne Diacre), Cassandra a poussé sa maman pour prendre des places pour quatre rencontres dont deux des Bleues. Après avoir acheté l’écharpe du match, elles ont fait le tour de Rotherham à la recherche d’un peu d’animation.

« Pour une fois qu’on peut célébrer les Bleues ici ! »

Mais la journée n’aura jamais atteint le niveau d’ambiance mise par les Néerlandais et les Suédois la veille à Sheffield. Pas de quoi chagriner le public. Tous les supporters rencontrés soulignaient ainsi leur plaisir de venir dans une ambiance calme et bon enfant. Autour de la banda, les ateliers de maquillage faisaient le plein. Et les maillots français et italiens se mélangeaient à ceux de clubs locaux ou… du PSG.

À l’image d’Alex, 9 ans, ce sont des Anglais qui arboraient le maillot du club de la capitale. Accompagné de son père Graham, il citait Messi, Neymar et Mbappé comme ses joueurs préférés. Mais pas de joueuses. Ce n’est pas le cas de Rosa, 8 ans, venue avec son père Marc. Elle porte un maillot parisien et est venue voir Sakina Karchaoui. Elle est Française mais vit en Angleterre avec son père italien. « Mais je veux que la France gagne pour qu’elle soit contente », dit celui-ci.

On croise un maillot de Zidane puis un autre supporter du PSG. Tom, 27 ans, est anglais lui aussi. Il est avec Ru, sa compagne de 28 ans. Installée à Sheffield depuis 2011, celle-ci a « sauté sur l’occasion » quand elle a vu que la France allait disputer un match à côté de sa ville. « Pour une fois qu’on peut célébrer les Bleues ici ! » lance-t-elle.

Manu et Benoit, eux, n’en finissent plus de prendre la pose avec leur drapeau breton. Ils sont venus en avion par le premier vol Brest-Birmingham et repartiront en car. Présents « à la base pour découvrir l’Angleterre et l’esprit anglais » ils sont un peu frustrés de ne pas avoir encore pu trouver de fish and chips, mais affichent leur confiance envers les Bleues : « Elles ont le potentiel pour aller loin. »

Au coup d’envoi, le New York Stadium n’affiche pas complet. Mais les supporters des Bleues, disséminés dans le stade, font le plus de bruit, au rythme des (nombreux) buts tricolores. On est loin des 68 000 personnes du match d’ouverture Angleterre-Autriche. Si les Françaises veulent voir aussi grand, elles devront aller jusqu’en finale pour pouvoir évoluer à Wembley.





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