Home La Une Ils ont eu un coup de foudre dans un train ou un avion… « Nos genoux se touchaient presque »

Ils ont eu un coup de foudre dans un train ou un avion… « Nos genoux se touchaient presque »

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Certes, il y a les sites de rencontres. Mais le hasard n’est pas totalement ringard quand il s’agit de mettre en contact deux personnes. Et l’été est la saison la plus propice aux coups de foudre, puisqu’on est plus mobile, plus léger, plus disponible. Si bien que des lieux pas du tout sexys à la base finissent par devenir aussi torrides que l’atmosphère moite d’une boîte de nuit. Exemples avec les moyens de transport, qui peuvent nous envoyer au septième ciel.

Dans l’avion, ça sent la chaussette, mais certains de nos lecteurs le considèrent comme un temple de l’amour. Si, si, si. Car ils y ont connu des émois inoubliables. Annie, qui a répondu à notre appel à témoins, ne pensait pas que son trajet pour la Turquie serait agréable. Et pourtant : « Dans l’avion, un homme était assis à côté de moi. J’ai ouvert mon paquet de gâteaux et lui ai poliment proposé. Il a refusé assez froidement. Mais lorsque le repas est arrivé, nous avons commencé à papoter, à rigoler, comme si on se connaissait depuis des années. Il m’a donné son numéro, prétextant que je pouvais le joindre en cas de souci en Turquie. De là a commencé la plus belle histoire de ma vie. Quatre mois après, on s’installait ensemble. Cela fait presque un an et nous avons plein de projets pour l’avenir. » Pour Rebecca aussi, l’avion est THE SPOT de la drague. La preuve : « J’y ai rencontré les deux amours de ma vie. J’ai été mariée pendant vingt-deux ans au premier et je partage la vie du deuxième depuis dix ans », raconte-t-elle.

« J’ai fait la plus belle rencontre de ma vie à Roissy »

On préfère souvent faire une sieste dans les airs plutôt que draguer. C’est peut-être un tort, à écouter Michèle. « Dans un avion entre Casablanca et Marseille, le monsieur était très entreprenant. Et au début, je n’accrochais pas trop. Mais il est devenu mon mari et ça fait plus de trente ans ! » Mais soyons réalistes, le coup de foudre en altitude doit parfois rester un fantasme. C’est dur, mais c’est la vie. Patrice peut en témoigner, le cœur serré. « J’ai pris un avion de Japan Airlines pour aller à Auckland (Nouvelle-Zélande). Une hôtesse japonaise se trouvait face à moi. C’était assez gênant, car nos regards se croisaient souvent. Elle était magnifique et très classe. Son visage est resté imprimé dans mon cerveau. Deux ans plus tard, je suis tombée sur elle à Los Angeles. Je lui ai dit qu’on s’était déjà croisé. Et surprise : elle se souvenait de moi. Nous étions tellement perturbés que nous n’avons pas eu le réflexe de nous demander nos coordonnées. Quelque chose s’était vraiment passé entre nous, un véritable coup de foudre. Nous ne nous sommes jamais revus. Peut-être le grand amour de ma vie m’a-t-il échappé ? », s’interroge-t-il.

Et si l’aéroport est synonyme d’ennui mortel pour la majorité des êtres humains, pour une minorité bienheureuse, c’est un lieu planant à plus d’un titre. Comme en témoigne Nessrine : « J’ai fait la plus belle rencontre de ma vie à Roissy, en attendant mon tour pour enregistrer ma valise. Mon regard s’est posé sur ce grand brun, il m’a laissé passer devant gentiment. Nous avons pris le même avion. Quelques jours plus tard, je l’ai revu, cette fois-ci au bord de la mer. Le coup de foudre réciproque était confirmé ! Quinze ans plus tard, nous sommes mariés, avons deux magnifiques enfants et sommes amoureux comme au premier jour. » Si les escales font souvent perdre du temps, elles sont gagnantes dans la recherche de l’âme sœur, à en croire Mustapha : « J’ai rencontré une Italienne lors d’une escale. Elle m’a laissé son numéro sur ma valise. Aujourd’hui, nous avons 2 belles filles ».

« C’était il y a onze ans, dans l’Eurostar »

Bilel aussi a rencontré sa copine lors d’une escale à l’aéroport à Tunis. « On avait chacun une nuit à passer en zone de transit et on a discuté autour d’un café. Le lendemain, on s’est retrouvé au moment de récupérer nos valises. La mienne n’est jamais arrivée et elle m’a accompagné faire la déclaration de perte. Le lendemain, j’ai reçu un message d’un numéro inconnu m’indiquant que ma valise avait été retrouvée. C’était elle. Pleine de panache, elle avait appelé l’aéroport, s’était fait passer pour ma copine et avait réussi à soutirer mon numéro au moment de la confirmation d’identité. Pour la remercier, j’ai proposé de lui payer un verre. Trois mois plus tard, on est toujours ensemble et bien partis pour le rester longtemps. »

Mais il n’y a pas que l’avion pour planer. Si le slogan de la SNCF est « A nous de vous faire préférer le train », certains n’ont pas besoin d’être poussés pour sauter dans le premier Ouigo​ passant. Et pour cause : ça leur rappelle des souvenirs électriques. A l’instar de Sarah : « C’était il y a onze ans, dans l’Eurostar. Je partais en week-end à Londres pour un mariage, lui rentrait chez lui. Je suis partie me prendre un Coca et suis tombée sur cet Anglais qui me fixait et essayait de capter mon regard. Il m’a abordé, nous avons échangé et le charme anglais a opéré. Je lui ai donné mon numéro, ce que je n’avais jamais fait de ma vie. Nous nous sommes retrouvés à Paris deux mois après. Aujourd’hui, c’est mon mari et nous attendons notre premier enfant. » Baptiste aussi a pris le bon wagon : « Gros retard de train, j’aperçois une jolie fille dans la gare. Je m’assois pas très loin d’elle et comprends qu’on est dans le même train. On discute, on fait le trajet ensemble. Treize ans plus tard, nous sommes mariés et avons 3 enfants ».

« Tout était simple, incroyablement vrai, sans artifices »

La promiscuité dans les wagons n’est certainement pas étrangère à ce parfum d’érotisme qui y règne. Comme en atteste Françoise, qui a connu un moment d’extase dans le TGV. « Ma place avait été vendue deux fois par erreur. C’est alors que, moment de grâce, ce garçon est venu vers moi pour me proposer la place à côté de lui… Il avait les cheveux longs, une guitare, il était bohème. Je ne sais comment, mais nos mains puis nos lèvres se sont trouvées. Jamais un trajet de 4 heures ne m’a semblé si court et si enchanteur. Puis, le TGV est arrivé gare de Lyon. Un dernier regard et chacun est parti de son côté. Mon compagnon m’attendait sur le quai. J’ai préféré garder mon petit secret ».

Lili aussi à déjà oublier les sandwichs SNCF mais pas le regard de son bel Hidalgo de la voiture 7 : « Je rentrais d’Italie. Un homme s’est installé en face de moi. Je l’ai observé du coin de l’œil et nos genoux se touchaient presque, l’exiguïté de l’endroit empêchant tout mouvement brusque. Je l’ai ressenti tout de suite dans ses yeux, derrière ses lunettes : une fulgurance, une évidence, une émotion incontrôlable. On a commencé à échanger des mots, des regards, des souvenirs… Tout était simple, incroyablement vrai, sans artifices. D’un voyage qui devait être long et pénible, je n’ai rien vu passer, ni le temps, ni les autres passagers. Nous sommes descendus à Paris tous les deux et nous avons passé du temps ensemble. Mais ça, c’est une autre histoire… ». Et si le prochain chanceux, c’était vous ?



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