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L’université Rennes 2 accusée d’avoir accueilli une AG contre la venue de Jordan Bardella

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Il n’a pas manqué l’occasion de publier son courrier. Dimanche soir, Gilles Pennelle a diffusé une copie de la lettre qu’il avait adressée à la présidente de l’université Rennes 2 deux jours plus tôt. Le leader du Rassemblement national en Bretagne s’y indigne qu’une assemblée générale se soit tenue dans les murs de la fac de sciences humaines en vue de perturber la venue de Jordan Bardella. Trois jours après la fameuse AG, des affrontements ont éclaté à Bruz aux abords du lieu de meeting du candidat à la présidence du parti d’extrême droite. Des manifestants ont érigé des barricades et tenté de s’approcher du lieu de la réunion publique, obligeant les forces de l’ordre à intervenir. Aux jets de projectiles et de mortiers, les policiers et gendarmes ont répondu par des gaz lacrymogènes. Un CRS a été sérieusement touché à l’oreille par l’explosion d’un feu d’artifice.

Après cette altercation et le départ des manifestations, la réunion publique du RN a pu se tenir normalement. Quelques heures plus tard, Gilles Pennelle publiait sur Twitter la copie de son courrier pour dénoncer le rôle de l’université Rennes 2. Sa cible ? Une réunion organisée par l’Assemblée générale Rennes 2 et l’Assemblée générale antifasciste de Rennes qui s’est tenue dans un hall de l’université le 22 septembre. Motif de la réunion : « Contre la venue de Jordan Bardella à Rennes ». Dans leur publication, les deux groupes assurent avoir « réuni plusieurs centaines de personnes à l’annonce du meeting de Bardella ». Le dimanche, entre 200 et 300 personnes étaient rassemblées aux abords du lieu de la réunion du RN.

L’université explique qu’elle ne peut « contrôler tout ce qu’il se passe »

La tenue de cette AG dans les murs de l’université n’a pas plu au patron du RN breton. « Comment pouvez-vous justifier qu’une telle manifestation d’incitation à la haine envers un élu de la République, député européen élu au suffrage universel, ait pu avoir lieu dans un bâtiment public dont vous avez la charge ? », s’agace Gilles Pennelle qui estime que Christine Rivalan-Guégo doit faire respecter « la neutralité politique » dans son établissement.

Contactée par 20 Minutes, l’université n’a pas souhaité s’exprimer, expliquant qu’elle allait répondre au courrier du conseiller régional. La direction évoque brièvement la difficulté de « contrôler tout ce qu’il se passe » dans une université qui accueille plus de 20.000 étudiants. D’autant plus quand le rassemblement est « non déclaré ».





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