Home Sport Tour de France 2022 : le Covid-19, cette «épée de Damoclès» qui inquiète Jean-René Bernaudeau

Tour de France 2022 : le Covid-19, cette «épée de Damoclès» qui inquiète Jean-René Bernaudeau

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Jean-René Bernaudeau, un des dirigeants d’équipe historique du cyclisme français, à la tête de l’équipe Total Energies, réclame un renforcement de la bulle sanitaire autour des coureurs.

Deux coureurs ont été touchés par le Covid. Les organisateurs vont tester tout le peloton à partir de dimanche soir. Vous êtes inquiets ?

JEAN-RENÉ BERNAUDEAU. On attend, on a une épée de Damoclès au-dessus de la tête. C’est un peu angoissant.

Quelles précautions prenez-vous dans l’équipe ?

On fait des gestes barrière au maximum, on fait des antigéniques tous les jours, on est testés tous les trois jours en PCR. On a déjà eu un entraîneur positif, il est revenu quand il était négatif. Là, en ce moment, on a notre directeur sportif Lylian Lebreton, il était positif, asymptomatique, mais on l’a isolé, il est rentré chez lui. Donc des cas, il y en a, vraiment.

Cela peut avoir des conséquences sur la course et le classement général ?

N’importe qui peut être contaminé. Ce matin, il y en a deux qui ne partent pas. Et dans les prochains jours, on pourrait avoir des surprises sur les têtes d’affiche…

Que préconisez-vous ?

Il faut que la bulle des coureurs soit protégée au maximum. Il y a le public, la foule au bord des routes, et pour ça on ne peut rien faire. Mais au moins, que l’on puisse gérer les départs en isolant les coureurs.

Ce n’est pas le cas ?

On est censé avoir une bulle course avec des obligations pour les médias, et ce matin par exemple, on nous oblige à passer dans la foule. C’est insupportable. Ils nous touchent, ce n’est pas sérieux. Ça fait mal de faire tous ces efforts, pour au final passer dans la foule, dans un moment de crise. Parce que c’est une crise le Covid, et on n’en tient pas compte. Ce matin, je l’ai mal vécu. Cela fout en l’air tous les efforts qu’on fait.

C’est-à-dire ?

On prend toutes ces précautions, et puis là, on se met dans la foule comme ça… J’ai vraiment de la haine qu’on nous laisse comme ça. Ce matin au départ, je me suis énervé. Il faut qu’on protège les coureurs. Il n’y a que ça qui compte, qu’ils soient à Paris.



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