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Tour de France : «On ne dit jamais non au maillot jaune», lance Tadej Pogacar

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Et à l’évocation d’une question sur ses nuits avec son coéquipier Rafal Majka, Tadej Pogacar est parti dans un grand éclat de rire. Une franche poilade d’adolescent qu’il a eu du mal à réfréner. Difficile de se dire à ce moment-là que cette bouille de gamin est le grandissime favori de ce 109e Tour de France, et, qu’à seulement 23 ans, il vise une 3e Grande Boucle consécutive et fait peur à tous ses adversaires. Le Covid (qui a frappé Matteo Trentin, un de ses coéquipiers chez UAE Emirates, remplacé par Marc Hirschi), le vent, les pavés, le mauvais temps ou les Jumbo Visma… Rien ne semble l’inquiéter.

Dans quel état abordez-vous ce Tour de France ?

TADEJ POGACAR. J’ai plus de confiance, j’ai accumulé de l’expérience au fil des courses. J’ai fait de bon entraînement, mes données sont bonnes. Je suis impatient de partir, très excité par cette course qui est la plus grande au monde.

Vous êtes le tenant du titre, le favori, vous allez être attaqués, non seulement par les Jumbo Visma, mais aussi par toutes les équipes. Cela vous inquiète ?

Non, pas vraiment. Nous aussi on a une équipe très forte. Dans la plaine, le vent, mais aussi avec Rafal Majka en montagne… On est prêts à répondre à toutes les attaques. On est très motivés, tout ira bien.

Le Tour commence vendredi par un contre-la-montre, craignez-vous les conditions météo ?

On a regardé le temps qu’il va faire, le vent, il est possible qu’il pleuve. Donc on a décidé que je partirai plutôt au début (il s’élancera en 66e position, à 17 h 05, deux minutes derrière le favori Flilippo Ganna et une minute après Wout van Aert, NDLR). C’est la position la plus confortable pour moi.

L’an dernier, vous aviez pris le maillot jaune assez tôt pour ne plus lâcher, avec toutes les contraintes que ça impose (podium, presse…). Aimeriez-vous prendre le pouvoir plus tard ?

J’aimerais le prendre aussi tôt que possible. Ce maillot, tout le monde le veut. Ensuite, les responsabilités, le podium, les conférences, ça vient avec, c’est comme ça. Mais on ne dit jamais non au maillot jaune, ça ne se refuse pas.

La première semaine s’annonce compliquée, avec le vent et le mauvais temps au Danemark, les pavés ensuite…

C’est une semaine piégeuse, avec des pavés, des ponts, des bordures… Mais on a une équipe très forte, on a prévu de l’affronter ensemble. Il ne faudra pas seulement être sur la défensive, mais être agressif, rouler devant, se battre pour être dans la meilleure position. On ne doit pas être inquiet, il ne faut pas stresser. On est prêt pour ça.

Le Covid qui a frappé votre équipe au Tour de Suisse, au Tour de Slovénie et maintenant Matteo Trentin, ça ne vous inquiète pas non plus ?

C’est un peu inquiétant, oui. Mais maintenant, on est tous là pour le départ, on prend le plus de précautions possible, et tous ceux qui sont là sont négatifs. On s’en sort bien pour l’instant.

Vous dites être en meilleure forme et être plus confiant. Finalement que peut-il vous arriver sur ce Tour ?

On ne sait jamais ce qu’il peut se passer dans la course, on peut avoir un mauvais jour. On espère avoir la chance qu’il faut tous les jours. Tout le monde peut aussi avoir des moments faibles, il peut y avoir difficultés. Même si tu es le meilleur tu peux être pris dans une bordure, c’est le vélo. Il y aura de belles batailles en montagne et rien ne sera gagné jusqu’aux Champs Elysées.



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