Home France Le nouveau bâtiment de l’aéroport de Rennes pour des contrôles renforcés aux frontières : s’adapter aux exigences de l’EES

Le nouveau bâtiment de l’aéroport de Rennes pour des contrôles renforcés aux frontières : s’adapter aux exigences de l’EES

by News Team
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À partir du mois prochain, les aéroports français devront gérer le nouveau système et investir dans la technologie pour traiter efficacement l’entrée et la sortie des passagers.

L’aéroport de Rennes a réalisé des investissements importants pour faire face aux nouveaux dispositifs aux frontières

L’aéroport de Rennes en Bretagne a ouvert un nouveau 300m2 bâtiment destiné à faciliter les contrôles des passagers aux frontières dans le cadre du système européen d’entrée/sortie (EES), qui doit entrer en vigueur en novembre prochain.

Le nouveau bâtiment de Rennes Bretagne, baptisé Satellite Ouest, a ouvert ses portes le 7 octobre.

Lire aussi : Nouveaux contrôles aux frontières de l’UE : les changements commenceront-ils vraiment en novembre ?

“Cette nouvelle zone d’arrivée va améliorer l’expérience passagers et la gestion des flux”, Yannick Bouiller, le nouveau directeur de l’aéroport de Rennes, dit aux journalistes.

“Dès le début du projet, les autorités douanières ont été consultées afin d’adapter les nouvelles installations aux besoins d’exploitation de l’aéroport”, a-t-il précisé. Il a ajouté qu’il y aura quatre postes de garde-frontières, organisés de manière « à améliorer les conditions d’attente » et à « traiter les formalités administratives le plus efficacement possible ».

Le nouveau bâtiment comprendra les systèmes nécessaires pour traiter efficacement les nouvelles exigences de l’EES, notamment des appareils photo pour prendre des photos du visage des passagers et des scanners pour prendre les empreintes digitales. Cela permettra également aux autorités d’enregistrer la date et le lieu d’entrée et de sortie du passager, ou son refus d’entrée.

Lire aussi : Les nouveaux contrôles biométriques « réinitialiseront-ils » la règle des 90/180 jours pour voyager en France ?

À Rennes, l’investissement s’élève à 1 million d’euros.

Celui-ci a été cofinancé par la Société d’exploitation des aéroports de Rennes et Dinard-Pleurtuit (SEARD), la Chambre de Commerce et d’Industrie de Rennes (CCI), la société Vinci Airports et la Région Bretagne, propriétaire de l’aéroport.

Qu’est-ce que l’EES ?

Le nouveau système enregistrera numériquement les dates d’entrée et de sortie vers et depuis l’espace Schengen des citoyens non-UE/EEE/Suisse qui visitent un ou plusieurs pays de la zone.

Les citoyens non-UE/EEE/Suisse qui résident dans l’UE/EEE/Suisse sont toutefois exonérés. Il existe une page indiquant à qui l’EES ne s’applique pas. sur la page du site officiel de l’UE ici.

En théorie, l’EES supprimera la nécessité de tamponner les passeports ou de calculer manuellement si une personne a respecté la règle européenne des 90/180 jours pour les visites autorisées (sans visa de long séjour).

L’introduction de l’EES a déjà été retardée à plusieurs reprises, alors qu’elle était initialement prévue au printemps 2022. site Web principal de l’EES il se contente tout de même d’indiquer qu’il démarrera « au second semestre 2024 ».

Certains craignent que – notamment lors de la première utilisation – le processus prenne beaucoup de temps, car les visiteurs devront disposer d’une image faciale, de leurs empreintes digitales (« données biométriques ») et des données de leur passeport, prises et saisies dans une base de données. Ils devront également répondre à des questions sur leur voyage.

Le processus est destiné à être plus rapide lors des entrées et sorties ultérieures, car la personne disposera déjà d’une entrée dans la base de données.

Certains ports et aéroports utiliseront des équipements de « pré-enregistrement » – notamment des « kiosques » ou des tablettes électroniques en libre-service – pour fournir certains détails avant l’arrivée aux postes des gardes-frontières. Cela pourrait faire gagner du temps.

Dans d’autres cas, comme dans les petits aéroports régionaux comme Rennes, tout devrait être réalisé au stand. La Commission européenne travaille également sur une application de pré-inscription appelée Quick Border, mais elle ne devrait pas être prête à être utilisée en France cette année.

Ni les citoyens de l’UE/EEE/Suisse ni les étrangers vivant à plein temps dans les pays Schengen, y compris la France, qui disposent d’une carte de séjour ou d’un visa valide ne sont officiellement concernés – mais on craint qu’ils ne se retrouvent pris dans des files d’attente plus longues.

Pour en savoir plus sur l’EES, consultez notre guide du système européen d’entrée/sortie et du programme Etias associé, au prix de 4,99 €.

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